jeudi 26 janvier 2017

You can't Trump all the people all the time

Vu l'ambiance, je remets celui-ci en haut de la pile.



Avant il était là… rien que la date est effrayante…
#torture #guantanamo #DonaldTrump

samedi 21 janvier 2017

Post-Bac

En cette période de stress intense pour les parents d'élèves de terminale, j'aurai le plaisir d'animer un stage express de mise à niveau de leur dossier de présentation (leur book) pour présenter les écoles (françaises et marocaines) qui en demandent un.



Ce stage aura lieu au Studio des Arts Vivants, où j'ai l'honneur d'enseigner, et proposera des exercices pour compléter le book –avec des propositions et des techniques spectaculaires– une épreuve blanche, et la supervision de la mise au propore et aux normes du dossier ! Faites passer !


jeudi 12 janvier 2017

Éloignez vous de la bordure du quai, s'il vous plaît



Il y a un an pile poil, si j'en crois la date
inscrite –quelle prévoyance– au coin de la page
je dégaine mon moleskine quand fine elle se faufile, 
en rayures oranges et pantalon bourgogne


  
sur le quai, de Rabat-Ville
l'allure tranchante sous le galure
autour les maures gras sont gris mur


Express en retard, bien entendu
je tente le zoom, trait tendu
à destination de Casa port, nul ne part
vite fait, bien fait
surtout ne pas importuner.

jeudi 15 décembre 2016

Ratcaster

Ces derniers temps, je me suis pas mal occupé de ma Squier Vintage Modified Telecaster Bass Vintage Blonde ! Que pour plus de commodité, et après quelques coups de tournevis, nous appellerons The Ratcaster.
Surtout qu'en fait de "vintage modified", cette basse n'ayant jamais été, sous cette forme au catalogue de Fender… elle aurait pu aussi bien s'appeller Esquire… (Esquier ?)
En tous les cas, la recette, c'est du bois, du métal, et du cuir…
Et ma fameuse blague





jeudi 22 septembre 2016

Cours de dessin à Casablanca





 C'est bientôt la rentrée au Studio des arts vivants, et donc la reprise de mon cours de Dessin Académique et de mon cours de Bande dessinée, les deux étant ouverts aux 11/17 ans !

C'est en ce moment l'opération portes ouvertes et je serai Samedi sur place dans l'après midi pour rencontrer tous les enfants, ados et parents. À l'occasion, je donnerai un cours démo. À bientôt !



mercredi 24 août 2016

Je dessine au café #WTFFrance


 Midi à Rabat. Chaleur et petit dèj nonchalant et tardif. J'écoute la conversation des femmes en crobardant.
Les hommes, les femmes… c'est compliqué.
Les musulman(e)s, les chrétien(ne)s, les mystiques, les agnostiques…
Les marocain(e)s, les français(es), les américain(e)s…
C'est compliqué, mais c'est tellement simple d'en parler, de s'écouter, de se comprendre.

Et je digresse, quand dans les bars, dans les cafés (ici le[6] à Casablanca), à côté du tram la Résistance, je recommande leurs salades le midi) ou sur les terrasses, je vois que dans les cafés où il y a des femmes –seules, voilées, ou pas– on accepte les hommes.
 Moi par exemple, qui sans trop me cacher dessine librement les gens du coin.
Alors que dans les cafés, où il y a des hommes… les femmes n'ont pas l'air aussi bienvenues, ou en tout les cas, ne se bousculent pas.

Quand y a des hommes, y a que des hommes.
Quand y a des femmes, il peut aussi y avoir des hommes.

Il doit y avoir un ratio.

Et dans le jardin, c'est l'irrationnel, qui survient, qui surgit.
On y cause du burkini.
Des plages au maroc où les barbu(e)s imposent leurs lois vestimentaires. Des félés qui sur facebook dénoncent l'immoralité des bikineuses, parfois à coups de katana.

Et des corses, et des arrêtés municipaux. Et du délire, malsain, inique qui semble avoir saisi la France.
Et je prédis, qu'avec sa tradition napoleonienne, notre douce France devrait bientôt devoir légiférer, et définir, à coup de NF, sur la tenue règlementaire, longueur, coupe, translucidité des maillots de bains.
Pour femmes.
Au niveau national.
Pour femmes nationales ®.
De Qualité Frânçaise.

Et j'ai honte.
J'ai honte comme un américain sous G.W. Bush. J'ai honte comme un italien sous Berlusconi. J'ai honte comme sous Sarkozy.
Mais j'ai honte, et je suis atterré, et je suis enervé. Et même de plus en plus en colère. Parce que ce coup-ci, j'ai honte de m'être fait berner, de m'être bien fait niquer (encore plus que quand Chirac avait fait semblant de pas comprendre pourquoi j'avais voté pour lui —Salaud.)
Et j'ai honte d'avoir eu raison, et de voir, sur les plages de Nice, que le port du T-shirt est prohibé.
Pour les femmes.

Pour
(qu'ils disent)
les femmes.

Et j'ai honte par avance pour tous les abrutis, les décérébrés de la tête, les DeBonSens a qui il faudra expliquer que ce n'est pas parce qu'on est contre les uns qu'on est pour les autres. Et j'ai honte, déjà, de devoir contempler la nullité intellectuelle que promettent d'être les prochains débats électoraux. Du haut en bas, du plus minuscopique commentateur de 20 minutes (ou du Monde, sur Google+) jusqu'aux ex-en-charge-des plus-hautes-responsabilités*.
Tous drapés dans leur laïcité, leurs religions, leur respect-qu'on-leur-doit, arc-boutés sur les mâts de leurs étendards pour nous imposer leurs petites cloisons, leurs mesquines barrières, leurs ridicules clos, leurs cloitres rabougris d'où on ne pourra bientôt plus entrer ni sortir.
Parce qu'on les aura laissé faire.

Va falloir que je trouve un moyen de m'occuper de ça un peu plus efficacement et concrétement qu'en postant des #WTFFrance sur Twitter, ou des posts sur mon blog.
Tout en continuant de crobarder la vie autour de moi.
J'en suis malade d'avance.



*Dingue de chez dingue, j'en parle un jour et ça arrive le lendemain ou le soir même. Je vais finir prophète si ça continue, faut que je fasse attention.
Au cas ou, fidèles lecteurs et trices, je te signale que les trucs écrits en bleu sont cliquables pour contextualiser le propos. Et dedans j'ai coutume de dissimuler un lien musical.

samedi 6 août 2016

Le Jour. Bd Mohamed V

Le souci le matin
quand il n'y a pas de vent
pour le cerf-volant
Y en n'a pas non plus
pour les mouches



Faut que j'move jusqu'au Matin
du côté du Petit Poucet
Plus loin qu'à côté des terrasses
du Central

Je pousse des portes
au fond, des grottes
territoires oubliés,
une verrière bleue
et verte
ouverte

et derrière des forêts de fers forgés
(c'est exprès, c'est forcé)
je cueille à la mine
des fleurs de plâtre jaunâtre

allez, à la zonmai

et puis un jour
si tu voudrais
je te le montrerai
en vrai

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